Traitement
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Voici les
principaux traitements utilisés par les officiers médicaux lors de leurs
missions :
Prothèses :
Pendant les guerres, les gens sont souvent
blessés. Parfois, leurs blessures sont propres et peuvent guérir sans laisser
de séquelles ; mais ce n’est pas toujours le cas et il peut arriver qu’un
blessé perde un bras, une jambe ou un œil.
Heureusement,
les progrès réalisés en biotechnologie, en microchirurgie et en robotique ont
permis la mise au point de prothèses aussi discrètes qu’efficaces. Les docteurs
peuvent aujourd’hui remplacer des membres, des yeux ou des organes vitaux par
des appareillages mécaniques ou biomécaniques pratiquement indétectables par
une personne non avertie.
Un patient peut
ainsi être doté d’un œil de remplacement qui lui permettra de voir aussi bien
qu’avant ; si on lui pose un bras artificiel, il pourra s’en servir comme
s’il s’agissait de son membre d’origine ; avec une jambe mécanique, rien
ne l’empêchera de courir ou de sauter. Il est même possible de remplacer rapidement
le cœur, le foie, les poumons ou la peau d’un homme, en « cultivant in
vitro » ses propres tissus. Les risques de rejets sont alors bien
moindres.
Cuve Bacta :
- L'un des plus grands miracles que la galaxie
ait connu est sans nul doute la
découverte de ce liquide aux puissantes propriétés
de régénération des tissus organiques
qu'est le bacta. La découverte de ce produit révolutionna
la pratique de la médecine, car il permet à un patient souffrant de graves
blessures de guérir dans un temps record et pratiquement sans aucune cicatrice.
En général, lorsque l'on parle du bacta, on pense automatiquement
aux compartiments qui servent à l'administrer, plus communément appelés cuves à
bacta. En effet, lorsque l'éventualité qu'un patient succombe à ses blessures
se profile, on équipe ce dernier d'un masque respiratoire pour ensuite
l'immerger dans une de ces cuves régénératrices hermétiques. S'il est vrai que
les compagnies Zaltin et Xucphra sont les principaux fournisseurs de
bacta de la galaxie, le produit étant fabriqué sur Thyferra, la cuve en elle-même est le fruit de
la seule Corporation Zaltin.
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Mais contrairement à ce que l'on pense, le bacta ne s'administre
pas toujours en cuve, le procédé le plus commun étant l'application d'un patch
à bacta, sorte de pansement contenant une faible quantité de ce produit, que
l'on utilise surtout pour soigner des plaies superficielles. La cuve est
surtout destinée à soigner des patients sujets à des blessures lourdes, voire
mortelles, la quantité de liquide régénérant contenu dans la cuve étant dosée
précisément pour opérer une régénération optimale des tissus vivants. Mais il
ne faut pas croire que les cuves contiennent exclusivement du bacta, ce qui est
une idée fausse très répandue parmi les profanes de la médecine, et cela peut
se vérifier très facilement à l'œil nu : en effet, le bacta est un liquide
translucide et rouge. Mais lorsque l'on immerge un patient dans une cuve,
celle-ci contient généralement un liquide transparent.
Ceci s'explique par le fait que la plus grande partie du contenu
d'une cuve est constituée d'un liquide synthétique transparent qui imite les
fluides vitaux du patient et sert également de désinfectant pour nettoyer ses
blessures. Ce fluide traite et préserve le pouvoir curatif du bacta, ce dernier
pouvant se retrouver altéré au contact de l'air libre, d'où la nécessité de
l'administrer dans un espace hermétique.
Dans un espace nécessitant d'être coupé du monde environnant pour
un taux de guérison optimale, où les malades sont souvent contraints de rester
enfermés pour des séjours à durée indéterminée, les masques respiratoires
intégrés aux cuves se révèlent tout aussi vitaux que le bacta. Ces équipements
comprennent entre autre un petit micro et une oreillette, afin que le patient
puisse communiquer avec le personnel médical, mais il est aussi possible de
transmettre de la musique et d'autres distractions pour les occupants via ces
dispositifs afin de diminuer le sentiment de claustrophobie et de détresse
qu'un patient pourrait éprouver. Mais en général, le bacta est suffisamment
efficace pour permettre à un patient souffrant de graves lésions de quitter la
cuve au bout de trois ou quatre jours, une semaine au grand maximum.
En plus du bacta et du fluide synthétique, qui peut également faire
office de nutriment absorbé par les pores de la peau d'un patient, d'autres
produits chimiques, divers médicaments, des piqûres stimulantes, des boosters
d'adrénaline et des rehausseurs d'immunité, peuvent venir suppléer le bacta
dans son travail de guérison, et sont généralement injectés directement dans le
corps grâce à des vaporisateurs hypodermiques, ou peuvent très bien être aussi
délivrés dans le contenu liquide de la cuve afin d'être absorbés par les
cavités poreuses du derme, le mode d'administration dépendant surtout de la
physiologie de l'espèce traitée.

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Mais les cuves à bacta ne sont pas de simples réservoirs à bouillon
de culture médical, et ces dispositifs sont si sophistiqués qu'ils comprennent
des ordinateurs d'analyse médicale où s'affichent toutes sortes de données
concernant le patient : rythme cardiaque, tension artérielle et, si on le
désire, un électroencéphalogramme du cerveau. En général, la plupart des
droïdes médicaux tels les 2-1B ou les assistant médicaux FX sont dotés de ports de
connexion pour se relier à la matrice des ordinateurs d'une cuve afin d'agir au
mieux pour leur patient. D'ailleurs, à la demande des droïdes médicaux, les
équipements de la cuve peuvent fournir un scanner complet du patient pour
observer la progression d'une guérison, pour voir si d'autres traitements
médicaux via la cuve sont nécessaires.
Au cas où même un traitement normal en cuve à bacta se révèlerait
inefficace, les médecins engageraient alors une procédure d'urgence appelée
purge à bacta, procédure uniquement administrée dans les cas les plus
désespérés. Extrêmement risqué et difficile à administrer, ce traitement
consiste à saturer de bacta, par un brassage et un renouvellement continu du
fluide régénérateur, le corps du patient afin de porter le taux de guérison à
son rendement le plus élevé; le danger de cette procédure réside dans le fait
que le corps d'un patient, déjà affaibli par des blessures mortelles, peut très
bien ne pas supporter un deuxième choc tel qu'une saturation en bacta, même si
cela est destiné à lui sauver la vie.
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